Rencontre avec Hélène Leroux, doodleuse chez Google.

Si vous êtes parmi les utilisateurs réguliers de Google Search, vous avez surement déjà vu un Google Doodle… C’est le petit dessin qui apparait parfois la place du logo de Google… et qui est là à l’occasion d’un événement, d’une date particulière, ou pour rendre hommage à un personnage important de l’histoire…

Celui de la Saint Valentin 2017 ressemblait à cela depuis les Etats-Unis (les Doodles peuvent changer d’une région du monde à une autre)

Apparu pour la première fois en 1998 quand Larry Page et Sergey Brin décidèrent d’aller à Burning Man, le premier Google Doodle était venu remplacer temporairement le logo de leur start-up par un dessin du « Burning Man »… une façon graphique et humoristique de signaler une absence du bureau.

google doodle Bastille dayMais saviez-vous qu’il avait fallu attendre près de deux ans pour voir un deuxième Doodle réalisé à l’occasion de Bastille Day ? Merci Messieurs Page et Brin d’avoir pensé à illustrer l’amitié Franco-Américaine pour ce deuxième doodle.

Près de 20 ans plus tard, la France est toujours à l’honneur dans l’équipe Google Doodle. Elle est fièrement représentée par une jeune femme talentueuse, Hélène Leroux que nous avons rencontrée récemment.

Passée par Penningen, école supérieure d’arts graphique et de design à Paris et Les Gobelins, spécialisée dans le cinéma d’animation, Hélène a terminé sa formation à Cal Arts à Los Angeles.
Multiples diplomes en poche, après un an dans les studios AKA, elle a rejoint Google Doodle pour devenir « un(e) Doodler(-s euse) » à temps plein comme on les appelle.

Deux ans après son arrivée dans le cercle restreint des Doodlers, elle a eu l’opportunité de participer à l’unique projet de doodles en VR jamais réalisé à ce jour. Imprégnée de culture française et fondue d’animation, elle a voulu rendre hommage à Georges Meliès, souvent considéré comme le père du cinéma français.

Monté en partenariat avec la Cinémathèque Française et Nexus Studios, Hélène Leroux a co-réalisé ce projet au sein de Google en un peu plus de six mois. Elle nous raconte comment en plus du synopsis, elle a dû faire face aux défis de mise en scène, de travail de la lumière, de musique, et les astuces utilisées pour attirer l’œil du spectateur là où se passe l’action. On est en 360° alors si tout d’un coup au milieu d’une scène, le spectateur regarde derrière lui, elle arrête la musique… une façon élégante de ramener son spectateur sur l’action tout en le laissant naviguer dans la scène.

On vous laisse découvrir la vidéo qui a été faite pour résumer ce projet plus grand que nature.

Hélène Leroux se considère comme une raconteuse d’histoire. Elle aime ce travail qui lui laisse beaucoup de liberté artistique et lui permet de collaborer avec de nombreux partenaires extérieurs.

Merci Hélène Leroux

Subscribe To Our Newsletter

You have Successfully Subscribed!

Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir les dernières infos de MerciSF

You have Successfully Subscribed!